Aller au contenu principal

Renault - La vie avec passion

Renault MAG 05.2019
1280X500-Conduite-sous-la-pluie

10 réflexes pour adapter votre conduite sous la pluie

Conduire sous la pluie multiplie par deux le risque d’accident. Deux facteurs entrent en compte : une adhérence moindre sur l’asphalte et une visibilité réduite. Il convient donc d’adapter sa conduite, mais aussi d’entretenir sa voiture.

- Réduisez votre vitesse

La visibilité se réduisant, les réactions sont plus lentes. La vitesse doit être réduite. Par temps de pluie, elle est limitée à 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur voie rapide et 80 km/h sur route, mais reste inchangée en ville. En revanche, si la visibilité est inférieure à 50 m, qu’elle qu’en soit la raison (forte pluie, brouillard…), la vitesse est limitée à 50 km/h sur tous les types de route.

- Allumez les feux

Veilleuses et feux de croisement sont indispensables. Les feux antibrouillards avant peuvent également être allumés en complément. Mais attention, ceux de l’arrière sont rigoureusement interdits par temps de pluie.

- Anticipez vos manœuvres

Pour prévenir les autres automobilistes sans les surprendre, anticipez les changements de voie, les virages et les freinages, en allumant les feux dédiés (stops ou clignotants) le plus tôt possible. N’exécutez aucune action brutalement.

- Augmenter les distances de sécurité

Temps de réaction et temps de freinage étant considérablement augmentés, multipliez par 1,5 la distance de sécurité réglementaire par temps sec. Comptez au minimum 3 secondes avec le véhicule qui vous précède, ou laissez trois lignes de bande d’arrêt d’urgence, sur autoroute, entre les deux véhicules.

- Surveillez la chaussée

Portez votre regard le plus loin possible. Surveillez les zones propices à l’aquaplaning (cuvette, défaut de chaussée…) et les surfaces pouvant provoquer des pertes d’adhérence (feuilles mortes, boues, changement d’asphalte…). Scrutez également les traces laissées par les roues des autres véhicules. Plus elles sont petites, plus la hauteur d’eau est importante.

- Réagissez en cas d’aquaplaning

Ce phénomène se produit quand le pneu perd le contact avec le sol, en glissant sur une pellicule d’eau. Freinage ou braquage sont inutiles, voire néfastes. Gardez les roues droites, ne lâchez pas le volant, levez le pied de l’accélérateur et du frein, et débrayez, le temps que les roues reprennent de l’adhérence.

- Ventilez l’habitacle

Aérez au maximum l’habitacle et utilisez le mode désembuage de la climatisation. Une météo pluvieuse favorise l’apparition de buée et gêne la vision périphérique.

- Remplacez les pneus avant la limite légale

Plus ils sont larges, moins ils évacuent l’eau. A partir de 205 mm, il est conseillé de les remplacer quand il ne reste que 3 ou 4 mm de gomme (au lieu de 1,6 mm légalement), c’est-à-dire entre la moitié et les deux-tiers de l’usure. De même, la gomme perdant de ses capacités avec le temps, prévoyez le renouvellement après quatre ans. Sur le flanc, après les lettres DOT, une série de 4 chiffres représente la semaine (les 2 premiers) et l’année (les 2 derniers).

- Soignez l’essuyage

Un défaut d’essuie-glace n’est malheureusement constaté qu’en cas de réel besoin. Pour éviter ce désagrément, remplacez-les systématiquement dès qu’ils laissent la moindre trace sur le pare-brise, ou tous les ans, à l’automne. Le caoutchouc sèche avec le temps.

- Faites la pression des pneus

La pression des pneus doit être contrôlée une fois par mois, en particulier dans les saisons froides et humides. Il est également conseillé d’utiliser l’indication « en charge » inscrite dans le livret de bord, ou sur une étiquette collée dans le montant de porte. Cela permet une meilleure évacuation de l’eau.